Remplacez tous vos godets de semis avec un sac de terreau
Un sac de terreau vide et propre peut devenir une réserve de godets de semis solides, réemployables et adaptés aux jeunes plants. Avec quelques découpes, des plis simples et un bac de maintien, vous semez sans acheter de contenants tout en limitant les déchets.
Le pôle Potager Cultures potagères et calendrier de semis
16 min de lecture
Godets de semis sans fond découpés dans un sac de terreau, rangés dans un bac avec de jeunes plants
Difficulté
débutant
Temps
25 à 40 minutes pour préparer environ 12 à 20 collerettes
Budget
0 € si le sac, le bac et les outils sont déjà disponibles
Acheter des godets neufs pour chaque vague de semis est rarement indispensable. Les petits contenants s’accumulent, se fendent, prennent de la place et finissent parfois par manquer au mauvais moment, juste quand les tomates ou les fleurs annuelles lèvent toutes ensemble. Les godets de semis avec un sac de terreau répondent à ce besoin ponctuel avec un matériau déjà présent au jardin. L’idée n’est pas de fabriquer un pot décoratif, mais un contenant temporaire, stable et pratique jusqu’au repiquage.
La méthode consiste à transformer les faces planes d’un sac vide en collerettes sans fond, maintenues serrées dans un bac. La motte de terreau repose directement sur le fond du bac, tandis que la bande découpée sépare les plants, maintient la forme du substrat et limite l’entremêlement des racines. Au moment de planter, il suffit de soulever délicatement la collerette plutôt que de dépoter un plant coincé dans un pot rigide. C’est particulièrement utile pour préparer une série de plants identiques dans un espace réduit.
Cette récupération demande toutefois une méthode précise : un sac trop fatigué, un substrat trop lourd ou un arrosage excessif rendent les mottes fragiles. Vous obtiendrez de bons résultats en choisissant un emballage propre, un bac adapté et des plants à croissance rapide. Ce guide détaille les dimensions utiles, le montage, le semis et les limites de cette solution afin que le zéro achat de godets ne devienne pas une source de pertes.
Pourquoi des godets de semis avec un sac de terreau sont-ils efficaces ?
Un sac de terreau est généralement fait d’un film souple qui résiste à l’humidité le temps d’une saison de semis. Découpé en bandes, il devient une paroi lavable qui isole chaque motte de ses voisines sans empêcher le drainage. Comme les collerettes n’ont pas de fond, l’eau ne stagne pas dans un angle et l’arrosage peut se faire directement dans le bac. Le résultat est un godet temporaire à très faible encombrement, adapté aux plants repiqués après quelques semaines.
Une motte séparée, mais pas emprisonnée
Dans un semis en terrine, les racines de plants voisins se croisent vite et le prélèvement abîme les plus fins sujets. Les bandes de sac créent des cellules individuelles : chaque plant dispose de son volume de substrat et se manipule avec sa motte. Cette séparation est précieuse pour les tomates, les salades, les choux et les fleurs annuelles, qui supportent mieux le déplacement lorsqu’ils conservent leurs racines entourées de terre. Gardez néanmoins en tête que le bac fait partie du système : la collerette seule ne doit pas être transportée comme un vrai pot.
9 cm
hauteur polyvalente pour une collerette de semis
7 cm
côté intérieur adapté à de nombreux plants de potager
10 min
durée indicative d’un arrosage par le bas avant vidage du bac
Une solution économique, mais à durée limitée
Le plastique d’un sac de terreau n’est pas biodégradable et n’a pas vocation à rester au soleil toute l’année. Utilisez-le sous abri lumineux, sur un rebord de fenêtre protégé ou dans une serre, puis récupérez chaque bande après la plantation. Un sac encore souple peut servir plusieurs fois si vous le rincez à l’eau claire et le laissez sécher à plat. Dès qu’il devient cassant ou se déchire, triez-le dans la filière locale adaptée plutôt que de le laisser se fragmenter au jardin.
Quel sac de terreau choisir et quel matériel préparer ?
Choisissez un sac ayant contenu uniquement du terreau ou un amendement organique courant, jamais un produit de traitement, un combustible ou une substance inconnue. Il doit être vidé, sec, non poisseux et suffisamment souple pour être plié sans se fendre. Les sacs épais sont intéressants pour les gros plants, tandis que les sacs fins conviennent aux laitues et aux fleurs, à condition de les garder à l’abri des frottements. Coupez les parties très imprimées, trouées ou déjà blanchies par le soleil : la régularité des bandes compte plus que la quantité récupérée.
Un sac de terreau propre, rincé si nécessaire puis parfaitement séché.
Des ciseaux robustes ou un cutter utilisé sur une planche de découpe.
Un bac rigide, étanche et peu profond, avec au moins 3 cm de hauteur de rebord.
Un pot droit, un verre ou un tasseau de 7 cm environ pour servir de gabarit.
Du terreau spécial semis tamisé, ou un mélange léger de terreau fin et de compost mûr très tamisé.
Le bon bac transforme les bandes en vrais godets
Le bac doit être assez rigide pour ne pas se déformer lorsqu’il est rempli et assez étanche pour recevoir l’eau d’arrosage. Une caissette de récupération, un plateau de semis ou même le fond propre d’un ancien contenant alimentaire rigide peut convenir, à condition qu’il soit stable et réservé au jardinage. Prévoyez un format qui accueille les collerettes côte à côte, sans grand espace vide : elles se soutiennent alors mutuellement. Pour douze cellules de 7 cm, un fond d’environ 25 × 35 cm est confortable ; adaptez ensuite au volume dont vous disposez.
Collerettes de sac ou godets classiques ?
Collerettes issues du sac
Aucun achat si le sac et le bac sont déjà disponibles.
Se rangent à plat entre deux saisons.
Arrosage par le bas facile dans un seul bac.
Démoulage doux : on retire la paroi, pas la motte.
À réserver aux plants jeunes et aux déplacements groupés.
Godets rigides réemployables
Se déplacent et se transportent individuellement.
Conviennent mieux à un élevage de plusieurs semaines.
Demandent lavage, stockage et un stock suffisant.
Peuvent retenir l’eau si les trous se bouchent.
Restent plus pratiques pour les plants volumineux.
Comment fabriquer des godets de semis gratuits en six étapes ?
Travaillez sur les grandes faces planes du sac, après avoir retiré le fond, le haut et les plis latéraux. Pour des godets de 7 cm de côté, découpez des bandes de 9 cm de haut sur 30 cm de long : les 2 cm supplémentaires forment le recouvrement. Les dimensions n’ont pas besoin d’être parfaites, mais toutes les bandes d’un même bac doivent avoir la même hauteur pour que le niveau de substrat reste régulier. Préparez une douzaine de bandes avant de commencer le remplissage.
Fabriquer une série de collerettes sans fond
Ouvrez et nettoyez le sac
Secouez le terreau restant, rincez l’intérieur à l’eau claire si besoin, puis laissez sécher complètement. Un sac humide colle aux ciseaux et donne des bords irréguliers.
Découpez des bandes égales
Taillez des rectangles de 9 × 30 cm pour des cellules courantes. Pour courgette ou concombre, passez à 11 × 42 cm afin d’obtenir une cellule plus large.
Marquez les quatre côtés
Posez la bande autour d’un gabarit carré ou d’un pot droit d’environ 7 cm de largeur. Marquez légèrement les angles avec l’ongle sans fragiliser le film.
Formez la collerette
Repliez la bande en carré en laissant 2 cm de recouvrement sur le dernier côté. Le chevauchement sera maintenu par la pression des cellules voisines et du terreau.
Rangez-les serrées dans le bac
Commencez dans un angle et installez les collerettes l’une contre l’autre. Placez les recouvrements vers l’extérieur du bac pour éviter qu’ils ne s’ouvrent.
Remplissez sans tasser fort
Versez le terreau humidifié jusqu’à 1 cm sous le bord, puis égalisez avec les doigts. Le substrat doit se tenir en motte tout en restant aéré.
Ne cherchez pas à fermer le dessous avec du ruban ou des agrafes : cette ouverture est volontaire. Elle permet à l’excédent d’eau de s’évacuer dans le bac et évite les poches gorgées d’eau au fond de chaque cellule. Après remplissage, pressez seulement la surface avec deux doigts afin que le substrat épouse les angles. Une motte légèrement ferme supportera mieux le retrait de la collerette au repiquage qu’un terreau poudreux ou détrempé.
Comment semer et arroser dans ces godets de semis maison ?
Un terreau fin et une profondeur juste
Humidifiez le terreau avant de remplir les cellules : il doit foncer et se tenir lorsqu’on le serre, sans faire sortir d’eau entre les doigts. Déposez une à trois graines selon leur taille, puis recouvrez-les d’une épaisseur équivalente à environ deux fois leur diamètre. Les graines très fines se contentent d’un voile de terreau tamisé et d’une pression légère. Étiquetez chaque rangée dès le semis, car les jeunes pousses se ressemblent beaucoup avant l’apparition des premières vraies feuilles.
Adapter le volume au plant et non l’inverse
Une cellule de 5 cm suffit pour des salades ou des fleurs qui seront plantées vite. Les tomates demandent plus volontiers 7 cm de côté et environ 9 cm de hauteur, surtout si elles attendent une période fraîche avant la plantation. Les cucurbitacées apprécient un volume plus généreux mais détestent patienter : semez-les une à deux semaines avant la mise en place lorsque les nuits sont suffisamment douces. Pour les tomates, maintenez le terreau vers 20 à 25 °C jusqu’à la levée ; les laitues lèvent mieux dans une ambiance plus fraîche, autour de 15 à 20 °C.
Culture
Cellule conseillée
Semis par cellule
Repiquage à viser
Laitue, chou, fleur annuelle
5 à 6 cm de côté
2, puis garder 1 plant
3 à 4 semaines
Tomate
7 cm de côté, 9 cm haut
2, puis garder 1 plant
4 à 5 semaines
Basilic
6 cm de côté
5 à 8 graines en touffe
3 à 4 semaines
Courgette, concombre
9 à 10 cm de côté
1 graine
10 à 20 jours
Œillet d’Inde, cosmos
5 à 6 cm de côté
2 à 3 graines
3 à 4 semaines
Les durées varient avec la lumière, la température et la vitesse de croissance ; repiquez avant que les racines ne s’étalent dans le bac.
Arroser par le bas sans noyer les racines
Pour ne pas creuser le terreau ni coucher les germes, versez 5 à 10 mm d’eau dans le fond du bac. Laissez les cellules boire pendant cinq à dix minutes, puis videz ce qui reste ; le substrat doit être humide jusque sous la surface, jamais saturé. Vérifiez ensuite avec le doigt : arrosez de nouveau seulement lorsque le premier centimètre commence à s’éclaircir et à sécher. Une fenêtre très lumineuse sans soleil brûlant, ou une serre lumineuse bien aérée, donne des plants compacts et moins fragiles.
Quels semis réussir avec des godets en sac de terreau ?
Cette technique donne son meilleur résultat avec les espèces qui passent peu de temps en godet et qui apprécient d’être plantées avec une motte intacte. Elle convient aux légumes-feuilles, aux choux, aux tomates, au basilic et à une grande part des fleurs annuelles. Les jeunes racines disposent d’un volume régulier, tandis que le jardinier peut écarter les plants les moins vigoureux sans déranger les autres. Le bon candidat au godet récupéré est donc un plant qui sera installé rapidement à sa place définitive.
Les cultures rapides et les semis en série
Semez une rangée de laitues, une autre de choux et une troisième de fleurs compagnes dans un même bac, en gardant une étiquette par groupe. Pour les tomates, éliminez le plant le plus faible avec des ciseaux au lieu de l’arracher : vous préservez ainsi les racines du plant conservé. Le basilic peut rester en petite touffe de cinq à huit plants, ce qui donne une touffe dense à installer au potager ou en jardinière. Cette organisation est particulièrement intéressante lorsqu’il faut produire beaucoup de plants sur un rebord étroit.
Les cas où un autre contenant reste préférable
Les poivrons, aubergines et plantes vivaces restent souvent plus longtemps sous abri ; ils seront plus à l’aise dans des godets profonds réemployables, qui peuvent être espacés et déplacés individuellement. Les gros haricots, pois et racines pivotantes ne sont pas les meilleurs candidats non plus, car ils demandent soit une plantation directe, soit un contenant plus profond. Si les racines commencent à serpenter sur le fond du bac ou à sortir largement sous les collerettes, ne retardez pas le repiquage. Un plant à l’étroit perd vite son avance, même si son feuillage paraît encore sain.
Évitez les erreurs qui font échouer les godets de semis récupérés
La première erreur est de remplir les collerettes avec un terreau sec et fibreux : l’eau file alors sur les côtés et la motte se désagrège au levage. La deuxième consiste à laisser un grand vide entre les cellules, ce qui les fait s’ouvrir ou pencher quand vous arrosez. Évitez aussi de tirer sur la tige pour sortir un plant ; soulevez d’abord la bande, puis soutenez la motte par-dessous avec une petite cuillère ou un transplantoir. Enfin, n’exposez pas un bac noir rempli de jeunes plants au soleil direct derrière une vitre : le substrat y chauffe très vite.
Ne tassez pas le substrat avec le poing : les racines ont besoin de pores d’air.
Ne laissez pas d’eau dans le bac après l’arrosage.
Ne semez pas trop profondément les graines fines.
Ne repiquez pas une motte qui s’effrite : humidifiez-la légèrement et attendez quelques minutes.
N’attendez pas que les racines circulent longuement sur le fond du bac.
Retirer la collerette au bon moment
Arrosez modérément quelques heures avant la plantation pour que la motte soit cohérente, mais non lourde d’eau. Écartez les cellules voisines, glissez un doigt sur le terreau au pied de la tige et tirez la collerette vers le haut ; elle doit venir sans résistance. Déposez la motte dans un trou déjà arrosé, au même niveau pour les salades et les choux, ou plus profondément pour une tomate dont la tige peut être enterrée jusqu’aux premières vraies feuilles. Après plantation, tassez avec les mains et faites un arrosage de reprise au pied, sans noyer la zone.
Comment adapter ces godets de semis au balcon, au climat et au sol ?
Sur un balcon, le bac de collerettes s’installe dans une soucoupe large ou une caisse basse, près d’une lumière abondante mais protégée du vent. Tournez-le d’un quart de tour tous les deux jours si la lumière vient d’un seul côté : les tiges resteront plus droites. Dans un petit jardin, cette méthode permet d’élever les plants près de la maison avant de libérer les parcelles au moment opportun. Vous adaptez ainsi le semis à l’espace disponible sans multiplier les contenants à stocker toute l’année.
Selon la météo et votre exposition
En climat océanique ou dans une pièce fraîche, ralentissez les arrosages : l’évaporation est moindre et le terreau reste humide plus longtemps. En climat méditerranéen, placez les bacs sous une lumière filtrée aux heures les plus chaudes et contrôlez l’humidité chaque jour, car un faible volume sèche vite. En climat continental, ne sortez pas les plants tendres trop tôt ; habituez-les progressivement à l’air extérieur sur sept à dix jours, d’abord à l’ombre et à l’abri du vent. Cette phase d’endurcissement vaut autant que le choix du contenant.
Après le semis, préparez surtout le sol de plantation
Dans une terre argileuse, ouvrez un trou un peu plus large que la motte et ameublissez les bords sans créer une cuvette compacte. Dans un sol sableux, apportez du compost mûr en surface puis paillez après la plantation pour retenir l’humidité. En jardinière, choisissez un contenant définitif percé et un mélange de culture léger ; les collerettes servent uniquement au démarrage. Dans tous les cas, plantez lorsque la motte tient bien et que le plant présente plusieurs vraies feuilles, signe qu’il peut reprendre sans difficulté.
Passez aux godets de semis avec un sac de terreau dès votre prochain semis
Les godets de semis avec un sac de terreau sont une solution simple dès lors que vous respectez leur logique : des collerettes serrées dans un bac, un substrat léger et des plants repiqués jeunes. Commencez par une petite série de six à douze cellules pour prendre le geste, plutôt que de transformer tout un sac en une fois. Vous saurez rapidement quelle largeur convient à vos salades, à vos tomates ou à vos fleurs. Cette récupération devient alors un réflexe de semis utile, et non un bricolage fragile.
Votre plan d’action
Récupérez un sac de terreau propre, souple et non dégradé.
Découpez des bandes de 9 × 30 cm pour former des cellules d’environ 7 cm de côté.
Installez les collerettes très serrées dans un bac rigide et étanche.
Remplissez avec un terreau déjà humidifié, puis semez à la bonne profondeur.
Arrosez par le bas, videz le bac et repiquez avant que les racines ne s’étalent.
Rincez et conservez les bandes encore solides pour le prochain semis.
Une fois les plants installés, nettoyez le bac et mettez les bandes à sécher à plat, à l’abri du soleil. Elles prendront très peu de place dans une caisse de jardinage et pourront dépanner lors d’un semis imprévu. Si vous ne souhaitez pas les conserver, retirez-les entièrement de l’espace de culture et triez-les correctement. Le meilleur déchet est celui que vous réemployez sans le laisser s’éparpiller dans le jardin.
Vos questions, nos réponses
Peut-on utiliser n’importe quel sac vide pour fabriquer ces godets de semis ?
Non. Préférez un sac ayant contenu uniquement du terreau ou un produit organique courant, propre et encore souple. Écartez les emballages ayant servi à des produits de traitement, à des substances inconnues ou à des matériaux salissants. Un sac cassant, troué ou très exposé au soleil risque aussi de se fragmenter pendant l’utilisation.
Faut-il percer des trous dans les godets fabriqués avec le sac de terreau ?
Non, puisque cette méthode repose sur des collerettes sans fond posées dans un bac. L’eau s’évacue naturellement sous chaque motte, puis le bac est vidé après l’arrosage. Ne cherchez pas à fabriquer un fond étanche : cela compliquerait le montage et augmenterait le risque d’eau stagnante autour des racines.
Combien de temps peut-on garder les plants dans ces godets sans fond ?
Comptez généralement de deux à cinq semaines selon l’espèce, la chaleur et la lumière. Les courgettes et concombres doivent être plantés très vite, tandis que les tomates peuvent attendre un peu plus dans une cellule de 7 cm. Repiquez dès que la motte se tient bien et avant que les racines ne s’étalent largement sous les collerettes.
Les godets en sac de terreau conviennent-ils pour les tomates ?
Oui, à condition de prévoir des cellules d’au moins 7 cm de côté et 9 cm de haut, avec un terreau léger. Semez deux graines, puis coupez le plant le moins vigoureux après la levée. Lorsque le plant porte plusieurs vraies feuilles, retirez la collerette et plantez la tomate plus profondément, jusqu’aux premières vraies feuilles.
Combien de godets peut-on découper dans un sac de terreau ?
Cela dépend de la taille et de la forme du sac. Une bande de 9 × 30 cm correspond à une cellule standard : mesurez les grandes faces plates récupérables et divisez leur surface par celle d’une bande, en prévoyant une marge pour les plis et les parties abîmées. Un grand sac fournit souvent de quoi réaliser plusieurs fournées de semis.
Peut-on laisser ces godets dehors sur une terrasse ou au potager ?
Mieux vaut les utiliser sous un abri lumineux, sur un balcon protégé ou dans une serre. Le vent peut dessécher les petites mottes, et le soleil direct fragilise plus vite le plastique récupéré. Sortez les plants progressivement pour les endurcir, mais gardez le bac stable et surveillez l’humidité jusqu’à leur plantation définitive.
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